La phrase de base

Eilistraée la déesse de la lune

    Eilistraée

 La déesse de la lune

Une jeune elfe noire se promenait dans une forêt durant la nuit, accompagnée de son ami Ryld, qui lui aussi était un elfe de la nuit. Tous les deux s’étaient enfuis de leur pays natal pour aller vivre, en espérant une meilleure vie ailleurs. La jeune femme, assez jolie et élancée, s’appelait Halisstra, une femme qui savait se rendre à son but. Elle était assez sociable et savait comment commander les mâles de son espèce avec sa carrure assez imposante. Halisstra avait 219 ans, ce qui était encore jeune pour une Drow, ils vivaient au moins 1000 ans chacun. Pour sa part, son compagnon Ryld, lui, était assez costaud et quasiment aussi grand qu’Halisstra (ce qui est rare chez les Drows). Rôdeur de profession, ce qui implique qu’il était très bon explorateur, il connaissait bien la nature et les animaux qui y vivaient. Très bon combattant à l’épée, il utilisait souvent son arme favorite à deux mains qu’il appelait «Fracasse». Ryld avait environ 337 ans, âge adulte pour les Drows.

Les deux Drows s’étaient enfuis de leur terre natale parce qu’une guerre avait éclaté au sein de leur cité. Même s’ils ne venaient pas de la même ville, Halisstra et Ryld se sont rencontrés dans leur fuite et se sont entraidés pour atteindre la surface de la terre (parce que leur pays natal était sous terre). Après maintes épreuves qu’ils avaient endurées, ils réussirent à atteindre la surface et avaient rencontré un groupe de prêtresses qui priaient la déesse Eilistraée (déesse de la lune et de la danse). Elle prônait l’entraide et la paix entre eux. Halisstra et Ryld avaient été acceptés au sein du groupe et Halisstra fut acceptée comme nouvelle prêtresse de la déesse de la lune, mais avec une condition. Elle devait retrouver la lame croissante d’Eilistraée perdue dans la plaine de glace près de la forêt sacrée. Elle devait aussi le faire seule. Le jour d’après, Halisstra était prête à partir pour sa quête. Elle avait son arme, des provisions pour plusieurs jours, ses armes de jet et son armure. Après avoir dit au revoir à tout le clergé, la jeune drow partit seule pour la quête de sa déesse.  Lire le reste de cette entrée »

Une auto explosive

Je vais vous raconter une histoire qui nous est arrivée à mon meilleur ami et à moi, il y a quelques années de cela. Voici ce qui s’est passé. Neji était en couple avec Sakura. Dans le temps, il y avait des rumeurs qui couraient au sujet du père de Sakura. Il semblait qu’il était dans la mafia.

Un jour, Neji décida de m’amener chez sa copine pour sa fête. Mais arrivé là-bas, on tomba sur le père de Sakura et Neji dit: «est-ce que Sakura est là! je veux…»  Puis le père lui coupa la parole et nous dit: «Non! elle n’est pas là! Mais vous semblez être des gars sérieux et en qui on peut avoir confiance…! Est-ce que vous avez votre permis de conduire?»   Nous, on se demandait pourquoi, on était nerveux un <mafiateur> qui nous demandait un service (Je ne sais même pas si ce mot existe, me suis-je dit à moi-même). Mais pour en revenir à notre histoire! Neji et moi avions tellement peur de ce que pourrait nous demander monsieur que, à la place de dire non, on avait  répondu oui! Et il nous demanda de lui rendre un petit service et il dit: «Prenez la voiture là-bas, il y a quelque chose là-dedans apportez-le à cette adresse avant 19h30 ce soir.»  On ne pouvait reculer, car on était pris au piège comme un gibier entouré par des loups affamés. On prit la clef de la voiture et on démarra.

Quelques instants plus tard, je décidai d’allumer la radio, car un bruit de tictac tictac me dérangeait. La radio refusa de s’allumer. En plus, mon imagination me disait que c’était une bombe et de me jeter par la porte. Au même moment, Neji me demanda si moi aussi j’avais entendu ce bruit. Puis, c’est à ce moment précis que je criai: «OK on sort de la voiture et on part à courir parce que l’on transporte Hiroshima avec nous. Alors, le père de Sakura n’est pas un <mafiateur> mais un kami…»  À ce moment-là, Neji m’interrompa et répliqua: «Premièrement on ne dit pas <mafiateur> mais mafioso, deuxièmement, ce n’est pas une bombe et surtout pas une bombe nucléaire, troisièmement, ce n’est pas un kamikaze, car ce n’est pas lui qui se suicide.» Comme on ne savait plus quoi faire, on descendit de la voiture et Neji dit: «on ouvre le coffre et on regarde ce qu’il y a à l’intérieur.»  Et je répliquai: « Non, jamais de la vie et si pendant qu’on l’ouvre ça fait boum on va mourir et je suis trop jeune et beau pour mourir!»  Puis Neji ouvrit le coffre quand même et je m’étais mis en position de courir. Neji cria:  «Attention ça va exploser!»  Pendant qu’il ouvrit le coffre, je me mis à courir en criant:  «je suis trop sexy pour mourir!»  Neji partit à rire et me dit: « Guerino, Guerino mon très cher Guerino! Depuis quand les horloges font-elles BOUM» , avec un air sarcastique. Je lui dis: «Ha ha! Je te l’avais dit que ce n’était pas une bombe! Moi quand je parle, on ne m’écoute jamais!»  Alors Neji ferma le coffre et on partit à destination.

Puis quelques jours après, l’endroit où on avait amené la voiture avait explosé.

Un héritage empoisonné!

Paul-Étienne Ruel, âgé de 92 ans, était atteint de la maladie de Parkinson. Il était tout de même riche et toute sa vie ses actions ont été imprévisibles. Jean-Philippe Ruel, petit-fils de Paul-Étienne, est le seul descendant de la famille Ruel et il a 32 ans. Il est avocat sans travail et il est paresseux. Pour couronner le tout, il a des problèmes de toxicomanie. Paul-Étienne étant hospitalisé depuis déjà quelques mois, il ne retournait plus chez lui. Son petit-fils, Jean-Philippe, lui rendait visite régulièrement et cette situation nouvelle déconcertait le grand-père gravement malade.

Tout débuta par une journée ensoleillée de juillet. Jean-Philippe prit une gorgée de son café du matin et commença son Journal de Montréal. Il débuta par les nouvelles de la journée pour finir sa lecture dans les demandes d’emploi, parce qu’il était toujours sans travail. Après sa lecture, il revint bredouille et il le jeta sur sa table de cuisine IKEA de basse qualité. Frustré et déçu de ne pas encore avoir trouvé de travail facilement, il saisit sa petite boite métallique noire et y prit un joint de marijuana qu’il aimait tant et l’alluma. Après avoir fumé son joint, quelqu’un cogna trois coups assez insistants à sa porte. Légèrement stressé, Jean-Philippe prit une canette de parfum achetée au magasin à un dollar et en vaporisa son appartement. Une fois fini, il alla ouvrir la porte. Bizarrement, Jean-Philippe prit une teinte verte et se mit à trembler comme une feuille quand il vit qui l’attendait de l’autre côté de la porte.

Son fournisseur de drogue était là, devant lui, du haut de ses six pieds six pouces avec sa carrure de frigo et son nez croche agrémenté de ses yeux d’un bleu acier à vous couper toute envie de fuir. L’armoire à glace entra dans l’appartement, ferma la porte et se planta devant Jean-Philippe. Le jeune avocat sans travail se jeta à genoux et se mit à supplier de ne pas le démolir, qu’il n’avait pas encore trouvé de travail, mais qu’il le paierait d’ici deux ou trois mois sans délai. Son fournisseur lui répondit : 

– Non Jean, j’suis tanné d’attendre après toi et de te laisser toujours crédit. Je te donne un mois pour me rembourser les dix milles dollars que tu me dois, sinon j’te l’jure que c’en est fini pour toi! 

Dès qu’il eut fini sa phrase, il sortit de l’appartement, laissant Jean-Philippe à genoux près de la porte.  Lire le reste de cette entrée »

C’est en se croyant sages que les hommes sont devenus fous

          Qu’imorte en qui ou en qui vous croyez, le résultat reste le même. Nous avons reçu la terre en cadeau et nous l’avons sacagé comme des individus sans principes et dépourvus du sens de l’avenir. Croyez-vous réellement qu’au rythme où se dégrade notre patrie, nous pouvons y changer quelque chose ? Personellement, je crois que non. Pour étayer mon opinion, je vous apporterai trois points distincts. Tout d’abord, je me pencherai sur le sujet de la déforestation et des impacts que ses meurtrissures ont sur notre atmosphère et notre écosystème. Ensuite, j’aborderai la question des pesticides, et enfin celui très controversé des sables bitumineux de l’Alberta.

          Pour commencer, je suis d’avis que les gouvernements ont négligé trop longtemps l’état de notre monde, et malheureusement, trop peu de gens ont conscience de cette réalité. De ce fait, il y a de cela plusieurs décennies, les scientifiques nous avaient averti qu’un rétablissement de l’équilibre naturel ne serait possible que si nous cessions immédiatement toutes pollutions et autres catastrophes humaines. Or, cet avertissement date de loin, et il est clair que notre monde serait en meilleur état si nous avions pris cet avertissement au sérieux. À votre avis, combien d’hectares de forêts contiuons-nous de déboiser malgré tout ? La réponse est plus de treize millions à chaque quinze secondes, ce qui équivaut à plus d’un terrain de football. Lire le reste de cette entrée »

Cyrokhour (Prologue du prochain roman de Sarah D.)

Prologue

              Un cri de douleur déchira le silence de la forêt d’Eznavoth. Haletante, Aenor pressa son ventre rond de ses mains délicates et s’affaissa sur le sol jonché d’aiguilles de pin. Des filets de sang ruisselaient de ses pieds nus, meurtris par l’ardeur de sa course. Elle empoigna une racine aérienne pour atténuer sa souffrance et sentit les doigts de son bien-aimé qui écartait les cheveux dorés de son visage.

            — Mahorim, murmura-t-elle, à bout de force.

            L’homme lui saisit doucement le menton. Ses yeux marron, voilés par ses cheveux noirs en bataille, brillaient d’anxiété. Aenor serra les mâchoires sous l’effet d’une seconde contraction.

            — Tu dois tenir le coup jusqu’au campement, l’exhorta Mahorim, d’un ton pressant, mais tendre.

            Il s’accroupit aux côtés de sa douce et posa les mains sur les siennes, comme pour régénérer ses forces. Des bruits de voix provenant du nord-est leur vinrent en écho. La lèvre d’Aenor frémit d’inquiétude. Elle voulut se relever, mais ses genoux se dérobèrent, la plaquant contre un tronc d’arbre. Les écorces rugueuses éraflèrent son dos à travers sa robe arachnéenne.

            — Il… il est trop tard, gémit-elle.

            Mahorim secoua la tête et caressa le cou et l’oreille pointue de sa belle.

            — L’enfant que tu portes deviendra le symbole de la paix entre nos peuples. Je garde espoir, Aenor. Pour nous deux et pour nos descendants. Lire le reste de cette entrée »

Écris ton propre Lipogramme

 

Un lipogramme est un texte dans lequel on s’impose de ne pas utiliser une ou plusieurs lettres de l’alphabet.

Voici le début de mon lipogramme en E.

UN CHAT ROUXChat roux endormi

Un jour, un chat roux du Katmandou,

ayant plus d’un tour dans son sac,

miaula un grand BONJOUR

aux matous bourrus tout autour.

Surpris du cri mi-humain, mi-câlin,

un gros minou poilu ignora l’ami aux poils roux.

Krishna, l’ami aux poils roux, cria tout son soûl:

– J’AI FAIM!

On l’ignora tout autour!  Autant qu’un cri d’hibou!

Krishna gratta un sapin par frustration,

lança un puissant flot urinal dans l’air,

à l’instar d’un Gargantua, avala tout rond l’autre gros minou.

http://www.graner.net/nicolas/OULIPO/exp-lipo.html

Semaine québécoise des adultes en formation

SEMAINE QUÉBÉCOISE DES ADULTES EN FORMATION (du 20 au 26 mars)

C’est déjà la huitième édition de la Semaine québécoise des adultes en formation (SQAF).  Plusieurs activités sont offertes aux élèves pendant cette semaine.  Il suffit de visiter le site :

http://www.adulteenformation.com/

et de faire une recherche par région.

Le don d’Énara

 

– Je vais encore être en retard ! grogna Énara, en attrapant son trousseau de clefs.

Elle se para vite fait d’une écharpe et se précipita hors de sa maison urbaine. Une neige collante s’agglutina à sa chevelure de jais. Elle jeta un regard à sa montre, lorsqu’un bruit familier se fit entendre depuis le trottoir. Un intinérant aux habits rapiécés explorait les replis de ses ordures, en sifflotant.

– Encore vous ! pesta Énara, les mains sur les hanches. Je vous avais pourtant dit d’aller fourrager ailleurs.

L’homme la regarda avec un large sourire.

– Bonjour, Énara ! Justement, je vous attendais.

La jeune femme arqua un sourcil hautain.

– Oui, comme tous les matins ! Allez-vous-en maintenant. Lire le reste de cette entrée »

Maitriser la nouvelle orthographe

CHANTAL CONTANT
professeure en grammaire du français à l’UQAM[1]

www.orthographe-recommandee.info

Vous entendez parler de plus en plus des rectifications de l’orthographe. Vous posez-vous encore des questions à leur sujet ? L’Office québécois de la langue française (OQLF) a mis en ligne une liste des questions les plus fréquentes sur ce thème dans la Banque de dépannage linguistique de son site et y répond. L’OQLF précise que « nous sommes actuellement dans une période de transition pendant laquelle les deux graphies sont admises ». À la question « Les élèves et les étudiants sont-ils pénalisés s’ils utilisent les graphies rectifiées ? », l’Office répond : « Que les enseignants choisissent d’enseigner l’orthographe nouvelle ou traditionnelle, ils doivent accepter les deux graphies, et ce, pour une période indéterminée, puisque aucune des deux formes ne peut être considérée comme fautive présentement. Le ministère de l’Éducation du Québec tient donc compte des rectifications dans la correction des examens de fin d’année. » On trouve sur ce site une liste d’ouvrages de référence mis à jour, la position de l’OQLF y est clarifiée, etc. Consultez-le, la plupart des questions et réponses vous concernent. Lire le reste de cette entrée »

Le groupe verbal

Je suis toujours surpris par le nombre d’élèves incapables de repérer un groupe verbal dans leur examen de français de troisième secondaire (FRA-3048-3).

C’est pourquoi j’aimerais partager ici quelques astuces qui pourront permettre à tout un chacun de reconnaître avec plus de facilité et d’assurance un groupe verbal dans leur production écrite.

Prenons un exemple:

«Depuis un mois, il s’enferme dans sa chambre comme un prisonnier.»

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Le canal Savoir et la «nouvelle grammaire»

 

La professeure Pascale Lefrançois, de l’Université de Montréal, présente à chaque semaine une émission très intéressante sur un aspect de la «nouvelle grammaire».

Après avoir expliqué la Phrase de base et les différentes opérations syntaxiques, Pascale Lefrançois passe en revue chacun des groupes de mots.

Diffusion : les lundi 17 h 30 au Canal Savoir (Poste 47 sur câble classique). 

Le programme n’est plus diffusé les Mardis à 20h30 tel qu’il est indiqué dans la publicité de YouTube.  Veuillez vous référez au nouvel horaire que voici:

Émission de la semaine : La grammaire du texte
Diffusion : lundi  17 h 30
En rediffusion : mardi 7 h 30, mercredi 19 h 30, vendredi 9 h
Durée : 13 émissions de 30 min